Omniprésent sur les ondes depuis son premier succès « Full Faya »
Précurseur du dancehall 974, Kaf Malbar a fait ses débuts en 2001. Aujourd’hui, ils chantent, dansent, parlent, s’habillent tous comme lui. Des forums et des blogs entiers sont dédiés à cet artiste. Toutes les communes, boîtes de nuit se l’arrachent pour leurs manifestations musicales. La « Kaf Malbar mania » est bien là !
« Il a réussi à toucher dans le mille les envies du public, nombreux à en croire la foule qui se précipite pour le voir à chaque fois qu’il se produit, c’est du délire ! À l’occasion de ses tournées successives en métropole, il est agréablement surpris de constater que les gens connaissent ses morceaux par cœur. KM a conscience que ce qui a fait son succès, c’est d’avoir su éviter la facilité de titres exclusivement festifs. Il a parfaitement conscience que sa force provient de ses textes travaillés, associés à des riddims faciles à retenir. Chez Kaf Malbar, les mots sonnent, riment pour délivrer un message fédérateur sur des lyrics percutants. Quand on lui demande s’il provoque, il répond d’un rire espiègle et charmeur : «Mwin la pa bézwin provoké, la vilgarité lé pa mon trin, mi lé solman mwin minm». (l’Azenda juillet/août 2008 - Lorédane Saint-Blancat)
Sur scène, Kaf Malbar c’est un vrai show. Il envoûte son public avec son complice Dj Dan aux platines. Kaf Malbar c’est aussi avec des musiciens. Il est accompagné du backing band « Shakals ». D’ailleurs, sa première scène, c’était du « live » avec Kom Zot au petit Stade de l’Est en 2001. Formation avec laquelle il a beaucoup évolué. Il fait naturellement partie du collectif Kom Zot Family aux côtés de Tikok Vellaye avec lequel il interprète « lélan », tube reggae sortie en 2005 mais aussi Davy Sicard, Jean Louis Léon, etc. Ce qui lui a permis d’élargir son public. Après Maurice et Mayote, aujourd’hui c’est la métropole. Dans le milieu dancehall, la question est : c’est qui Kaf Malbar ? Kozman sérié sa mon bann !
Internet : www.myspace.com/kafmalbarofficial
Adepte de l’acoustique et des « kabars » (scène réunionnaises), Tapok est un groupe qui s’investit dans la défense et le questionnement autour de l’identité réunionnaise.
Né au début des années 2000, Tapok a surgi de la rencontre d'un musicien chanteur Arno et d'un poète diseur de textes, Francky. Celui-ci ne chante pas et ne joue d’aucun instrument. Il est porteur d'un recueil de poèmes (« fonnkèr » en créole) qu’il a confié à Arno, Damien, Yohan, Aldo, David, Gérôme et Stéphane, les musiciens chanteurs ayant rejoint le groupe au fil des scènes et des enregistrements.
Percussionnistes, guitaristes, ou accordéoniste, tous sont riches d’un héritage musical qui a nourri leur amour de la musique réunionnaise et les a amenés à expérimenter différentes voies, au sein de divers groupes réputés (Ziskakan, Gramoun Lélé, Tam Tam des Cools, Kom Zot…). En œuvrant dans le sens de leurs aînés, ils souhaitent affirmer une véritable filiation musicale. Leurs créations enchaînent romances, maloyas, ségas, ou encore mélodies qui s’ouvrent aux rythmes du monde, tout en se basant sur une instrumentation traditionnelle.
Le public a pu découvrir Tapok et son concept de concert déclamation au détour de nombreuses manifestations culturelles ou rassemblements militants, mais aussi sur des scènes régionales conventionnées. Les deux CD autoproduits (un de quatre titres, l’autre de huit), vendus dans une pochette artisanale en gonis (à l’origine, toile de jute servant au transport des denrées), ont été diffusés en édition limitée (300 et 500 exemplaires) et retenus par le monde radiophonique et télévisuel, qui voit dans Tapok un pan de la relève musicale réunionnaise.
Au mois d’octobre 2004, Tapok a joué pour la première fois hors de son île, représentant La Réunion au Festival Kréol des Seychelles. Un an plus tard, le groupe a sorti son troisième disque (novembre 2005 ), mais premier véritable album : « Tapokopat », toujours produit de manière autonome, appliquant le célèbre refrain populaire « tipa tipa na rivé » (à petits pas, nous arriverons). À noter une collaboration avec Philippe Krümm qui leur assure une distribution européenne à travers son label 5 Planètes. Enfin Tapok a été choisi pour représenter La Réunion dans le cadre des Découvertes du Printemps de Bourges en avril 2006, ce qui lui a permis de participer au Festival Africolor en décembre de la même année.
Et l’actualité de Tapok est bien chargée en cette année 2008 avec un nouveau spectacle en vue et un nouvel album dont la sortie est prévue en avril 2009 (avec 15 nouvelles créations, plus 20 titres du patrimoine musical réunionnais revisités par Arno et son groupe).
Internet : www.myspace.com/tapokospace
Ses anachronismes musicaux provoquent des transes émotionnelles, ses grooves surréalistes déclenchent des déhanchements frénétiques, ses harmonies vocales vous font chanter. De l’intime à l’universel, Gautier sonde le monde.
Gautier, la p’tite histoire : 1979, Gautier, 9 mois arrive à la réunion, il débute la musique par la basse à 17 ans. Il entre au conservatoire de St Denis avec sa guitare puis s’envole après l’obtention du DFE pour le CIM (école de jazz) à Paris. Pendant ces trois années, il apprend les subtilités de l’arrangement et étoffe son expérience dans diverses formations musicales (bal portugais, jazz, manouche...).
De retour à la Réunion, il intègre pour un an le groupe Tapok et s’essaye à l’enseignement mais bouillonnant de créativité il préfère commencer à mettre en place ses compositions et aller à la rencontre d’autres musiciens. En 2004, Gautier fonde Ladiktifé avec deux camarades. Il apporte ses solides bases musicales et ses arrangements sensibles aux compositions poêtico-réaliste de François, il continu à composer et écrit lui même quelques morceaux. Succès du groupe : concerts privés et bar, la Clameur des bambous, Leu Tempo festival, 1ére partie de Nathalie Natiembé et Yannick Noah, scènes officielles, concerts métropole... En 2005 le groupe met en place un répertoire de thèmes arabo-oriental. En 2006, Gautier monte La Roulotte groupe de jazz-manouche et Ladiktifé enregistre 12 titres autofinancés au studio Oasis. À la fin de l’année, après la présentation de leur résidence à Madagascar avec Rajery le groupe fait une pause. Cela lui laisse donc du temps pour vous présenter son One man show interprétation de ses compositions et plus si affinités. Présenté dans la presse comme un guitariste aux sons étranges, il n’a pas peur d’ouvrir ni son coeur ni sa bouche. Inspiré de ses rêves sans frontières et de ses nombreux voyages, il marie le créole, l’anglais et le français de manière drôle et sensible. Gautier expérimente des fusions de divers instruments et rythmes traditionnels qu’ils arrangent avec sa pédale loop station pour insuffler à son Maloya une sonorité moderne et électrique.
Internet : www.myspace.com/gautierunmusik
Une première sur scène !
Après avoir bourlingué dans l’océan Indien aux côtés de Patrick Persée, fondé l’un des premiers groupes de rock réunionnais (Boken), cette bande de dalons , rockers dans l’âme, s’est adjoint les services d’une grande dame du maloya, Miguy Petrel, pour nous servir un mélange de rock et de maloya qui devrait enchanter le public de Saint Joseph.

« Baba Sifon » est un mot créole réunionnais qui désigne le « doudou », poupée fabriquée à la main avec quelques bouts de tissus dans les familles par la maman, la tatie, la grand-mère…
La Compagnie Baba Sifon est née en 2004 de la rencontre de comédiens et conteurs, riches de diverses expériences. Elle réinvente un théâtre populaire « à la créole » en choisissant d’aller à la rencontre de tous les publics avec des spectacles « tous terrains ». Elle choisit de travailler avec de jeunes auteurs qui, par leurs œuvres bilingues (français/kréol), sont proches de la réalité réunionnaise (« Ti Zétinsèl, Gran Fé ! » de Jean- Laurent Faubourg, « 39, Théât-kabaré » de Florian Goetz,). Au-delà de La Réunion, la compagnie souhaite développer et tisser les liens avec les pays et les talents de la zone Océan Indien. Elle développe la pratique d’ateliers de théâtre, de conte, de poésie ou d’expression, motivée par l’envie d’aller vers le public et de la familiariser au spectacle vivant. Enfin, elle mène des travaux sur les Arts de la Parole et du Récit (collecte de paroles, de contes, comptines, « kosa in soz » …) afin de les remettre au goût du jour et de sauvegarder le patrimoine oral de la Réunion et de l’Océan Indien.
Internet : www.myspace.com/babasifon
Le spectacle « Mélodia »
Création Cie Baba Sifon - Direction artistique : Léone Louis, Florian Goetz - Création musicale : Gautier Lajoinie, Laurence Beaumarchais - Création graphique : Sergio Grondin _ Remerciements : Mathilde Pépin, Sabrina Mazzone.Au début du Monde, Mélodia, une petite fille, s’ennuie toute seule sur son île. Un jour, elle décide de partir en voyage chercher des amis, grâce au cadeau de son grand-père. Et là elle rencontre ?… Quatre instruments de musique (originaires de l’océan Indien).Et l’histoire raconte comment se passe chaque rencontre… Car chaque instrument a son caractère… Et chaque instrument est très différent… d’elle… trop différent selon elle, car c’est la première fois qu’elle entend une telle musique. Comme aucun instrument ne lui ressemble, elle est déçue. Elle continue de chercher des amis, elle cherche, cherche, cherche, jusqu’à ce qu’elle se rende compte que la musique lui manque (le silence ça pèse quand on est seule et perdue).
Alors elle retrouve les noms des instruments (grâce à un jeu avec le public) et elle les rappelle. Ensemble, ils apprennent à s’écouter. Il règne entre eux une belle harmonie ! Et dans la tête de Mélodia, c’est fini la cacophonie. Et oui, la vie est plus belle quand on accepte les différences de chaque instrument de musique ! (instruments : Kayanm, Bobr, Kabos - guitare malgache-, Roulèr)

Révélation de la dernière Clameur, le groupe Lao vous invite à un voyage au coeur du métissage.
Né au début du millénaire à Salazie de la rencontre entre Sébastien Técher, chanteur, Steeve Chalon, guitariste et chanteur et Mikael Kourto, guitariste, chanteur et fonnkézèr (poète), Lao propose un voyage au coeur du métissage : maloya, ska, rock, reggae se mêlent aux textes ciselés, tantôt bucoliques, tantôt engagés. Véritable poésie musicale, le maloya fonnkèr de Lao vous transporte dans un univers sonore original où les oreilles écoutent. Au rythme des pieds qui dansent.
Depuis 2005, le groupe évolue en quartette : Klodel Turpin au roulèr et Charly Lallemand à la guitare rejoignent Sébastien et Mikael. C’est un nouveau départ. Lao veut prendre le temps de rebâtir la nouvelle équipe avant d’aller se produire. Le travail commence. Les scènes arrivent en 2006. En 2008, Lao remporte la compil de la Clameur au Kabardock. Le groupe se forme actuellement à la scène et projette de s’exporter en 2009.
Internet : www.myspace.com/laolareunion

Mangalor, un groupe plein de fougue.
Pascal Bret, le leader de Mangalor, vit son maloya de l’intérieur et l’exprime à travers une riche palette de percussions qui puise sa source tant dans l’univers africain qu’océanien. S’il évoque les noms de Granmoun Lélé, Danyèl Waro ou Ti’Fred comme ses références, c’est aussi parce que le musicien réunionnais n’est pas un inconnu sur les scènes locales.
« Pascal Bret se garde bien d’avouer — mais il faut le dire pour comprendre pleinement le personnage - qu’il est le fils de Louis Bret, dont les anciens de Saint-Pierre doivent se souvenir pour ses musiques de cérémonie et ses maloyas, respectés et talentueux. Il ne reste donc à Pascal Bret qu’à se faire un prénom. Et vu le talent du bonhomme, sa modestie et son sens inné des percussions, la chose devrait être aisée… (l'Azenda février 2008) - Nicolas Millet) ».
Programmation : Pierre Macquart
Production : Josef Cebollero - josefavecf@wanadoo.fr
Communication : Valérie Koch - info@agencevekha.com
Régisseur général : Bruno Ronchetti
Association Les Trois Peaks de Manapany
Président : Erick Fontaine
Trésorier : Jean-René Vienne
Secrétaire : Aude Guerlotté
Association Les Trois Peaks de Manapany
109 bd de l'Océan - Manapany-les-Bains - 97480 Saint-Joseph - Ile de la Réunion
Tél. 0692.64.41.29 - as3peaks@yahoo.fr
Crédits photos (CD photos)
Sergio Grondin (Lao, création graphique « Mélodia ») – Fred Lauridant (Mounawar) – Jean-Charles Cardona, Florence Lebouteux (Rumeurs du Monde) – Isabelle Mayer (Saint-John & les Cosmoboys) – Valérie Koch (Lo Griyo) - Sécyl (Rossy) – Alejandro Porres (Toguna) – David Guyomard (Tapok) – Fatch (Les Jeunes Mariés) – Pierre Wetzel (Les Touffes Krétiennes) – Clyde, Mathilde Pépin (Yaëlle Trulès) - Miki 2008 (Z’ears) – RougailZimages (Mangalor) – Philippe Devezeaud (Les Showdus) - Keran (Kaf Malbar)