Aujourd’hui, la contribution au développement durable est bien réelle. François Lavenu de CBO Territoria, opérateur sur le projet, tient à le préciser. L’immobilier du site répondra aux exigences environnementales. On entre dans une nouvelle ère de construction, l’ère de la responsabilité. On veut du durable qui épouse la géographie des lieux. L’orientation des bâtiments, les panneaux photovoltaïques en toitures, les brises soleil, les lampes éco, le gestion de l’eau,… Toutes les techniques seront mises en œuvre pour gérer les énergies. Autre point positif et apréciable, sur ses 72 hectares, la ZAC se couvrira de 17 hectares d’espaces verts.
Bien plus qu’un pôle économique et stratégique, Terre Sainte, demain, va devenir une ville nouvelle. Une ville active, qui n’éteint pas ses lumières lorsque les bureaux se vident.
À côté de la Technopole, des résidences vont sortir de terre dans les mois et les années à venir avec des logements privés et des logements aidés. Qui dit logements, dit bien sûr investissement dans les équipements adéquats au bien vivre : crèches, écoles, lycées, cuisine centrale, parcs, gymnases, centre culturel, commerces…
Le projet d’aménagement a été particulièrement bien pensé pour s’intégrer à merveille dans l’environnement existant. Le nouveau pôle résidentiel va en effet se greffer et se fondre, avec harmonie, au vieux Terre-Sainte, l’historique village des pêcheurs. Richard Martorelle en est persuadé : « Le Sud, c’est aujourd’hui ».

Divers :
12 octobre

